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Regards croisés sur cette dynamique

 

 

Jacqueline Valange, directrice de la fédération des centres PSE du Brabant wallon

« L’idée de ce projet, en partenariat avec les trois écoles et avec un partenaire méthodologique – Univers santé – m’a enchantée. Cela rentre dans nos missions et j’ai vu dans le fait d’y adhérer, l’occasion de remettre en question le travail du PSE. J’ai perçu ce partenariat comme l’opportunité d’un regard extérieur et d’une aide précieuse dans le contexte d’un manque cruel de temps, d’argent, de personnel pour mener à bien les projets santé et les Points santé. » Interview complète en PDF

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Les médecins de l’équipe PSE de Wavre

Le médecins sont tous conscients de l’importance de ce genre de projet pour l’image du PSE, car mener des actions concrètes et être présents tout au long de l’année répond aux attentes des écoles.

Un seul médecin a été impliqué dans cette démarche. Les autres médecins estiment avoir été suffisamment informés de l’évolution lors des réunions d’équipe ou en assistant aux discussions concernant la préparation des animations. Tous souhaitent être tenus au courant de l’évolution du projet et ils ne seraient pas contre une participation active ponctuelle en cas de besoin, ou si ils présentent des compétences particulières pour un thème abordé. Interview complète en PDF

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L’équipe des infirmières, des secrétaires et de l’animatrice de l’équipe PSE de Wavre

Pour une fois, dans ce projet, on est moins dans le ponctuel. C’est une réflexion sur le long terme. Il semble très intéressant de pouvoir s’y investir en collaboration avec d’autres partenaires.  Nous n’avons hélas ni beaucoup de temps, ni beaucoup de moyens ! 

Il semble incontournable pour l’ensemble de l’équipe de s’entourer de partenaires mais également de pouvoir repérer les nombreuses ressources présentes au sein de chaque école. Le PSE ne sait pas tout porter, ce n’est pas non plus ce qu’on lui demande !!

Toute l’équipe est unanime pour dire que la démarche menée dans nos écoles supérieures est «magique » pour l’image du PSE. Cette expérience donne envie à certaines infirmières de s’impliquer plus dans la promotion de la santé. Texte complet en PDF

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Monique Coppé, directrice de l’Ecole normale catholique du Brabant wallon à Louvain-la-Neuve

« Le projet santé développé dans l’école a mis en œuvre des chantiers de réflexion. Le souci de la santé des étudiants devient progressivement un des paramètres à partir desquels des décisions sont prises quant à l’organisation de la formation. » Interview complète en PDF

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Anne Giacomelli, directrice de l’École normale catholique de Nivelles

« Il me semble que le projet santé a réellement marqué l’école. De nouvelles structures sont mises en place ou de nouvelles initiatives sont prises : l’équipe santé, un rayon santé au centre de documentation, des valves d’informations, une meilleure organisation des visites médicales, des balades santé, des permanences santé, le stand d’accueil des premières… Tout cela constitue des éléments tangibles, une présence réelle. » Interview complète en PDF

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Marie Laure Six, professeur de méthodologie du travail social à l’Institut Cardijn, responsable de l’équipe santé

« Au point de départ, le point d’information en santé, mis en place dans le hall de l’Institut, a rendu le projet santé très visible. Il s’agissait d’une initiative de l’équipe santé. Cette année, les étudiants ont davantage contribué au projet, en prenant eux-mêmes des initiatives. C’est exactement l’optique de l’éducation permanente et donc de la promotion de la santé : associer le public cible, rendre possible sa participation active. Le cadre du projet existe, et ce cadre permet des initiatives. » Interview complète en PDF

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Joseph Dewez, chef de département du préscolaire et professeur de philosophie, membre de l’équipe santé, à l’ENCBW de Nivelles

« J’apprécie que le projet santé s’appuie sur une conception globale de la santé et pas seulement sur des aspects de maladies : il touche à la fois au corporel, à la convivialité et même au culturel. Il me semble que nous avons abordé ces différents aspects. Mais si les étudiants ne sont pas  participants, il manque quelque chose. » Interview complète en PDF

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Bénédicte Rasson, professeur de psychopédagogie

L’impact du projet santé sur les orientations pédagogiques à l’ENCBW

« Le projet santé a déclenché une prise de conscience dans le corps enseignant : nous devons donner aux étudiants les conditions de travail qui leur permettent de gérer  leur formation, leur temps, leur fatigue, leur stress.

Bien sûr, nous avions déjà conscience des difficultés des étudiants dont ils nous faisaient part. Mais à partir de la réflexion en santé de l’école, nous en avons tenu compte plus clairement. » Interview complète en PDF

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Béatrice Debueger, professeur d’éducation à la santé à l’Ecole Normale Catholique du Brabant wallon à Nivelles

« Malgré le fait que les étudiants ne sont pas très participants, je suis plus optimiste ; le projet prend peu à peu de l’ampleur. Je crois qu’il faut que les actions apportent quelque chose aux étudiants, comme un nouveau local de vie, une aide concrète dans l’organisation du blocus, la vente de sandwichs sains ; de tels projets permettent aussi de créer du lien. Je pense aussi que les actions doivent avoir un lien avec leurs obligations scolaires .» Interview complète en PDF

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Ida Cioni, secrétariat des étudiants de l’Institut Cardijn, membre de l’équipe santé

« J’ai commencé à m’intéresser au projet santé à partir d’un avis technique que l’on m’a demandé sur la faisabilité d’un certain nombre d’éléments du projet santé : l’installation d’un point d’information permanent dans le hall de l’école et l’intégration d’activités dans l’horaire. Je peux veiller aux aspects organisationnels du projet : organiser avec l’équipe PSE les horaires des bilans de santé, les permanences du point santé, veiller à rendre le local accueillant. » Interview complète en PDF

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Chantal SERMEUS, secrétaire  à l’Ecole Normale à Nivelles

« Dans sa fonction d’accueil, Chantal Sermeus propose de renforcer son rôle d’information et de relais auprès des étudiants : relais vers le PSE, vers l’assistante sociale, vers l’équipe santé. Elle serait prête aussi à participer à la mise à jour des valves d’information. C’est important pour elle de collaborer et pouvoir mettre les étudiants au courant, dès le départ ». Interview complète en PDF

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